Web

Internet est un gigantesque réseau d’ordinateurs, un réseau informatique mondial, c’est à dire de l’infrastructure globale, basée sur le protocole IP, et sur laquelle s’appuient différents services, dont le Web.

Le Web c’est à dire le World Wide Web, est un réseau d’informations constitué par les milliards de documents dispersés sur des millions d’ordinateurs serveurs dans le monde et reliés les uns aux autres selon le principe de l’hypertexte. Il permet de naviguer de pages en pages en cliquant sur des liens dans un navigateur. Le Web utilise Internet pour transporter les données.

Internet, l’infrastructure, et le Web le service permettant de naviguer sont donc deux choses bien différentes. Internet pouvant exister sans le Web, mais pas l’inverse.

Source :  https://www.chosesasavoir.com/difference-entre-internet-web/ 

Video : https://www.youtube.com/watch?v=GqD6AiaRo3U&t=53s

Pour en savoir plus :

Qui a inventé Internet : https://www.caminteresse.fr/technologie/qui-a-invente-internet-et-pourquoi%E2%80%89-11143104/

Une histoire d'Internet : https://www.youtube.com/dFmTbZMGRdQ

Web et Internet, la différence :

https://www.01net.com/actualites/pourquoi-il-ne-faut-pas-confondre-web-et-internet-1650795.html

Le Web 2.0

Le Web 2.0, quelquefois appelé Web participatif, désigne l'ensemble des techniques, des fonctionnalités et des usages qui ont suivi la forme originelle du Web, www ou World Wide Web1, caractérisé par plus de simplicité et d'interactivité. Il concerne en particulier les interfaces et les échanges permettant aux internautes ayant peu de connaissances techniques de s'approprier des fonctionnalités du Web. Ils peuvent d'une part contribuer à l'échange d'informations et interagir (partager, échanger, etc.) de façon simple, à la fois au niveau du contenu et de la structure des pages, et d'autre part entre eux, créant notamment le Web social2. Grâce aux outils mis à leur disposition, les internautes construisent le Web. Source : Wikipédia 

Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=9RKtp8z8408&t=79s


Windows Mac Linux OSLorsque vous avez un problème avec votre ordinateur, quand vous voulez acheter un ordinateur ou lorsque vous cherchez un renseignement, vous avez peut-être déjà entendu parler du « système d’exploitation ».

Qu’est-ce que c’est ?

En informatique, le système d’exploitation (OS en Anglais) est l’interface qui permet de faire le lien entre l’utilisateur, les programmes et les composants de l’ordinateur. Quand vous allumez votre ordinateur, c’est grâce à cela que vous voyez des fenêtres, que vous pouvez gérer vos fichiers, installer des programmes ou des périphériques externes.

En informatique, les 3 principaux systèmes d’exploitation sont : Windows, OS X et Linux. Ces systèmes d’exploitation ont évolué avec le temps, il en existe donc plusieurs versions.

Windows a été créé par Microsoft, il est actuellement le plus répandu des 3. La version vendue actuellement est Windows 10 mais vous risquez de rencontrer d’anciennes versions : Windows 8, Windows 7, Windows Vista ou encore Windows XP. Ce système est vendu sur différentes marques d’ordinateurs (Acer, Asus, Dell, HP, Sony, Toshiba...)

macOS (anciennement OS X) a été développé par la société Apple. Ce système d’exploitation n’est présent que sur les ordinateurs de la marque Apple (Macintosh).  Ceux-ci sont facilement reconnaissables grâce au logo représentant une pomme. La version actuellement vendue est macOS Sierra, la version macOS High Sierra devrait sortir à l’automne 2017.

Enfin, Linux est le moins connu des 3 systèmes d’exploitation. Il est rarement installé par défaut sur un ordinateur. Gratuit et libre, il est surtout utilisé par ceux qui ont de bonnes connaissances en informatique.

Chaque système d’exploitation a sa propre présentation et son ergonomie mais surtout, cela a un impact sur l’utilisation des logiciels. En effet, certains logiciels ne peuvent être utilisés que sur OS X ou Windows.

Sources PMTIC : https://www.pmtic.net/contenu-en-ligne/environnement-numerique/systeme-d-exploitation/generalites/recapitulons/les-differents-systemes-d-exploitation

Pour en savoir plus :

https://www.astuces-aide-informatique.info/878/definition-systeme-exploitation

https://www.futura-sciences.com/tech/definitions/informatique-systeme-exploitation-11820/


NavigateursQu’est-ce qu’un navigateur Internet ?

Un navigateur Internet est un logiciel qui permet de consulter des pages web. Via son interface, il se connecte à des sites web et permet d’afficher les images, les textes et les vidéos à l’écran. Il existe plusieurs navigateurs Internet et chaque système d’exploitation a sa préférence (ex : Safari pour Apple). Les navigateurs web sont totalement gratuits et utilisables sur n’importe quel support multimédia (ordinateur, tablettes, smartphone…).

Le Top 5 des navigateurs

Le plus Windows : Edge. Il s’agit du navigateur web installé par défaut sur les produits Windows. Il a remplacé Internet explorer qui souffrait, depuis quelques années, d’une mauvaise réputation dû à ses failles de sécurité. Il est plus sûr et puissant que son prédécesseur.

Le plus animal : Mozilla FireFox. Né en 2002, il a été dans les années 2010, le navigateur web le plus utilisé détrônant Internet Explorer. Reconnaissable grâce à son logo - un renard entourant la Terre-, il est géré par des bénévoles de la Mozilla Foundation. Elle se bat pour qu’Internet devienne une ressource ouverte et accessible à tous. La meilleure alternative à Chrome

Le plus Google : Chrome. Navigateur créé par Google en 2008, il est aujourd’hui le navigateur le plus utilisé dans le monde. Ses mises à jour permanentes lui assurent une sécurité et une navigation toujours optimales. Le plus stable et complet

Le plus Mac : Safari. Installé par défaut sur les produits Apple, il est particulièrement aimé des utilisateurs de la marque à la pomme. Vous pouvez également l’installer gratuitement sur votre ordinateur Windows. Il reste en retrait par rapport à ses concurrents, certains modules ne pouvant pas être installés avec Safari.

Le plus secret : Opera. Opera a été développé par la société Opera Software dans les années 90. Il reste peu utilisé, mais peut être installé sur tous les systèmes d’exploitation (Mac, Windows, Linux). Il s’est fortement amélioré ses dernières années en matière de rapidité de chargement des pages et grâce à la présence de widgets.

Source : https://www.docteurordinateur.com/les-differents-navigateurs-internet.html


Pop upUn ou une pop-up (de l'anglais pop-up window ou pop-up tout court), parfois appelée fenêtre intruse ou fenêtre surgissante, est une fenêtre secondaire qui s'affiche, sans avoir été sollicitée par l'utilisateur (fenêtre intruse), devant la fenêtre de navigation principale lorsqu'on navigue sur Internet.

Le mot incrustation a été jadis recommandé par une commission de terminologie informatique francophone.

Ce moyen est communément utilisé pour afficher des messages publicitaires ou un avertissement comme la réponse à un message privé dans un forum. Néanmoins, certains sites sont conçus selon le principe d'une page classique ne contenant qu'une image de fond et le lien du style « entrer » qui ouvre le site en lui-même est en fait conçu dans une fenêtre de type pop-up.

Certains sites contenant des fonctionnalités annexes (souvent en Adobe Flash), comme un lecteur audio ou vidéo, nécessitent l'utilisation de ce système de fenêtre pop-up, car ces fonctionnalités se lancent dans une fenêtre pop-up.

Source : Wikipedia

L’éducation aux médias, qu’est-ce que c’est ?

L'éducation aux médias et à l'information vise à développer les connaissances et les compétences des individus pour leur permettre d'utiliser avec discernement les médias  de manière critique et créative tant dans la vie quotidienne que professionnelle.

Cela s’applique aux messages écrits, visuels, sonores ou audiovisuels comme la radio, la télévision, le cinéma, Internet, la presse, les télécommunications, etc.

Permettre de comprendre les médias et leur conception,

Rechercher, comparer et évaluer l'information,

Développer l’esprit critique et faire en sorte que nous soyons tous des cybercitoyens responsables, libres et éclairés,

… tels sont les enjeux de l'Éducation aux Médias et à l'Information (EMI).

Dans une société transformée par les éco-systèmes numériques et bouleversée par des crises qui contribuent à générer une propagation sans précédent de fausses informations et de théories complotistes, le déploiement d’une politique d’éducation aux médias et à l’information à destination de tous les publics est devenue un engagement prioritaire du Ministère de la Culture. Ainsi, il a intensifié ses actions à partir de 2018 avec la mobilisation de moyens financiers accrus et la mise en œuvre d’un plan d’éducation aux médias.Retrouvez son plan d'actions.


Fake news

Les fake news - en français fausse(s) nouvelle(s) -  ou encore le néologisme infox, sont des nouvelles mensongères diffusées dans le but de manipuler ou de tromper le public.

Prenant une importance singulière à l'ère d'internet, elles peuvent émaner de bloggeurs ou de réseaux sociaux, de médias, de personnalités politiques voire d'un gouvernement. Les articles contenant de fausses nouvelles emploient souvent des titres accrocheurs ou utilisent des informations entièrement fabriquées en vue d'augmenter le nombre de lecteurs et de partages en ligne. (Source Wikipédia)

Comment évaluer la qualité et la pertinence d'une information et discerner le vrai du faux ?

Différents outils sont mis au service du public pour les détecter :

  • Info ou Mytho ? une chaîne You tube crée par L'éditeur Milan pour les adolescents, ici

 


Le CLEMI

Hacker CadenasLe CLEMI, Centre dédié à l’éducation aux médias et à l’information, service du Réseau Canopé, opérateur public sous tutelle du ministère français de l'Éducation nationale, étend sa mission au-delà des murs de l’école pour écouter, comprendre, accompagner les parents et sensibiliser l'ensemble de la communauté éducative.

Le CLEMI propose dans sa rubrique « Espace Familles », différentes ressources :

  • une BD : « dans la tête de Juliette »
  • des activités ludiques à partager en famille.
  • le guide pratique « La famille Tout-Écran » élaboré en 2019  par un groupe de travail composé de membres du Conseil d’orientation et de perfectionnement du CLEMI regroupant des représentants du ministère de l’Éducation nationale et de la Culture, ainsi que de France Télévisions, Radio France, du CSA, etc.
  • une Série de vidéos, « La famille Tout-Écran » éditée en janvier 2020 par Le CLEMI, la Caisse nationale des Allocations familiales (Cnaf), le Réseau Canopé et France Télévisions. Les épisodes de la Série « La famille Tout-Écran » saison #1 et saison #2 entendent fournir des  conseils pratiques et accompagner les familles dans des situations dans lesquelles tout le monde peut se reconnaître. Ils sont disponibles sur les sites du CLEMI, de la CAF, Lumni et dans l'offre jeunesse OKOO.

Ces  épisodes abordent différents sujets classés par grandes thématiques :

  • Se protéger des images violentes
  • Conseiller son ado sur les réseaux sociaux
  • Maîtriser le temps d'écran en famille
  • Apprendre à s'informer
  • Lutter contre le cyber harcèlement
  • Se protéger des images violentes
  • Maîtriser le temps d'écran en famille

Le kit pédagogique

Créé par le CSA (Conseil Supérieur de l’Audiovisuel), le Défenseur des droits, l’Hadopi et la CNIL, le kit pédagogique est un outil d’information et d’éducation au numérique, au service des formateurs et des parents qui accompagnent les jeunes afin que ceux-ci deviennent de véritables citoyens numériques. L’objectif de ce kit est de sensibiliser les jeunes et les plus grands à des questions importantes relatives à Internet.

Il regroupe un ensemble de ressources en ligne gratuites, telles que des vidéos, tutoriels, guides pratiques, jeux pédagogiques, rapports et support de cours, classés sous 4 grands thèmes :

  • Les droits sur Internet
  • La protection de la vie privée en ligne
  • Le respect de la création
  • L’utilisation raisonnée et citoyenne des écrans

Retrouvez l’intégralité de ce kit, avec des présentations différentes, chez chacune des autorités administratives partenaires : CNIL, sur le site du collectif EducNum CSA, Défenseur des droits et Hadopi.

Ainsi que

Les 10 conseils de la CNIL pour rester net sur le Web : Affiche "les 10 conseils de la CNIL pour rester net sur le web" Format A2 (educnum.fr)

Internet Sans Crainte

Internet Sans Crainte est un programme national de sensibilisation des jeunes aux enjeux de l’Internet qui s'inscrit au sein du programme Safer Internet de la Commission européenne. Opéré par Tralalere depuis 2007, le programme est placé sous l’égide de la Délégation aux Usages de l’Internet. Il s’adresse aux médiateurs éducatifs (enseignants, animateurs, bibliothécaires...), aux parents et familles, aux institutions et associations, aux enfants et ados à partir de 6 ans.

Ce site propose toute l’année des ressources numériques adaptées à différents publics notamment :

  • Des centaines de ressources numériques gratuites et innovantes à destination des médiateurs éducatifs (enseignants, animateurs…) et des familles.
  • Des dossiers thématiques proposant des conseils concrets pour accompagner les jeunes dans leurs usages numériques.
  • Des formations professionnelles pour informer sur les usages numériques et apprendre à animer des ateliers de sensibilisation et d’éducation au numérique.
  • Un réseau d’ambassadeurs Internet Sans Crainte au niveau local, qui intervient auprès d’associations et de réseaux éducatifs pour des campagnes préventives.
  • Un travail de coopération avec les principaux acteurs institutionnels et gouvernementaux.

Pour aller plus loin

Site Internet : https://www.cnil.fr/

Site Internet : https://myshadow.org/fr

Site Internet : https://www.geekjunior.fr/kit-proteger-donnes-internet-11758/

Vidéo CNIL : https://www.youtube.com/watch?v=CkOc1niNbEg

Vidéo le rire jaune : https://www.youtube.com/watch?v=U7xOBOnQ0G4

Serious game Datack : https://www.datak.ch/#/startSite Internet : https://www.laquadrature.net/fr

Site Internet : https://donottrack-doc.com/fr/episodes

Do Not Track, une excellente série documentaire consacrée à la vie privée et à l’économie du web : https://donottrack-doc.com/fr/intro/


La médiation numérique désigne l’accompagnement humain, qualifié et de proximité, au service de l’inclusion numérique.

Elle s’inscrit dans des lieux pérennes ou éphémères où des liens s’organisent entre des individus médiateurs (experts, animateurs spécialisés, bénévoles, travailleurs sociaux initiés, médiateurs culturels, enseignants), et des collectifs humains (habitants, associations, entreprises, élèves, étudiants, parents, professionnels), autour d’outils numériques qui favorisent les coopérations.

La médiation numérique vise ainsi à soutenir les usages et développer la culture numérique de tous : dans une société en pleine transformation numérique, particuliers, professionnels, entreprises et collectivités doivent faire évoluer leurs pratiques.

(Source Arsenic PACA)

Retrouvez plus d'informations sur le Portail gouvernemental dédié.

Le pdfcatalogue de services de la médiation numérique en PACA d’Arsenic.

 

 


Enfant a la tabletteVoici un récapitulatif des nombreuses ressources  mises en place pour encourager le développement d’une société numérique qui se veut  inclusive et solidaire. Les bibliothèques sont clairement repérées par la population comme des lieux susceptibles de les aider à se mouvoir dans cet environnement complexe ; elles peuvent en effet être des acteurs à part entière du numérique car ce dernier,  quand il  n’est pas maitrisé, exclut de fait des citoyens.

En préambule, quelques précisions de vocabulaire :

Fracture numérique : terme employé pour décrire les inégalités dans l’accès aux technologies de l’information et de la communication, leur utilisation et leur impact. Sont généralement admis au moins deux niveaux de fracture numérique : l’accès (fracture de premier degré) et l’usage (fracture de second degré). (Cf : Livre blanc « Contre l’illectronisme » édition 2019).

Pour en savoir plus : https://www.vie-publique.fr/en-bref/271657-fracture-numerique-lillectronisme-touche-17-de-la-population

Illectronisme : inhabileté numérique, illettrisme numérique, ou encore illettrisme électronique, soit la difficulté, voire l'incapacité que rencontre une personne à utiliser les appareils numériques et les outils informatiques en raison d'un manque ou d'une absence totale de connaissances à propos de leur fonctionnement. Le terme « illectronisme » transpose le concept d’illettrisme dans le domaine de l’informatique. Wikipedia

Pour en savoir plus : http://www.anlci.gouv.fr/Mediatheque/Outils-ANLCI/Livre-blanc-contre-l-illectronisme

Sur le site Arsenic PACA : https://arsenicpaca.fr/la-mediation-numerique/definition/#1511521330806-69eba04e-dc20

Etude du Syndicat de la presse sociale (SPS) et l’institut CSA : https://www.csa.eu/fr/survey/l-illectronisme-en-france

Des moyens humains et techniques de formations numériques au service des collectivités et des aidants numériques

https://www.cohesion-territoires.gouv.fr/inclusion-numerique-favoriser-lapprentissage-du-numerique-et-developper-les-usages

Dans le cadre du Plan France Relance, le gouvernement souhaite « rapprocher le numérique du quotidien des Français, partout, » ; c’est en tout cas l’ambition de cette mobilisation historique en faveur de l’inclusion numérique. L’objectif est d’accompagner les Français :

  • En déployant sur le terrain plus de professionnels,
  • En équipant les lieux de proximité,
  • En outillant et en formant les aidants en première ligne.

Pour cela, un plan national sur 3 axes a été déployé :

→ Aider au recrutement de conseillers numériques

L'Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT), placée sous la tutelle des ministres chargés de l'aménagement du territoire, des collectivités territoriales et de la politique de la ville,   finance et forme  4 000 conseillers numériques déployés sur tout le territoire, recrutés par les collectivités territoriales qui en font la demande. Cette opération s’échelonnera sur 24 ou 36 mois à compter de 2021.

Le rôle des conseillers numériques est d’assurer l’accompagnement et la médiation numérique auprès des personnes éloignées de l’usage et des enjeux numériques : protection des données, réseaux sociaux par exemple, mise en place d’ateliers de proximité et aide personnalisée.

Ce dispositif, clairement fléché sur les bibliothèques publiques dans le but de renforcer leur légitimité dans le champ de la formation au numérique, se déclinera prioritairement sur trois thématiques :

  • Soutenir les Français.es dans leurs usages quotidiens du numérique : travailler à distance, consulter un médecin, vendre un objet, acheter en ligne, etc. ;
  • Sensibiliser aux enjeux du numérique et favoriser des usages citoyens et critiques : s’informer et apprendre à vérifier ses sources, protéger ses données personnelles, maitriser les réseaux sociaux, suivre la scolarité de ses enfants, etc. ;
  • Rendre autonomes pour réaliser des démarches administratives en ligne seul.

Pour plus de renseignements sur ce dispositif: https://www.conseiller-numerique.gouv.fr/

Mieux équiper les structures de proximité

L’Etat finance l’équipement des structures de proximité qui proposent des activités numériques (mallettes pédagogiques, mobilier, etc.) afin de soutenir l’intervention des Conseillers numériques et des aidants formés afin de rendre visibles et plus attractives ces solutions de proximité.

Un plan national pour la formation des médiateurs et des aidants numériques | Agence nationale de la cohésion des territoires (agence-cohesion-territoires.gouv.fr)

→ Aider financièrement les  professionnels : outillage et formation

Les professionnels (travailleurs sociaux, secrétaires de mairie, médiateurs sociaux, etc.) qui sont déjà sur le terrain pourront bénéficier des dispositifs de formation et de professionnalisation lancés pour les Conseillers numériques.

Pour tout savoir sur ces dispositifs :

https://agence-cohesion-territoires.gouv.fr/un-plan-national-pour-la-formation-des-mediateurs-et-des-aidants-numeriques-443

La mission Société numérique

La mission Société numérique, programme de l’ANCT (Agence Nationale de la Cohésion des Territoires)  a une mission d’appui aux collectivités et aux acteurs de proximité sur les questions liées au numérique. Elle a pour objectif de permettre à toute personne, en particulier aux non professionnels de la médiation numérique, d’aborder rapidement les principaux enjeux de l’accompagnement des individus en difficulté sur les outils numériques. Pour cela, elle met à disposition des professionnels et collectivités, des outils tel que :

→ La Mission Société Numérique

https://societenumerique.gouv.fr/

→ Des kits d’intervention

Le Kit d'intervention rapide accompagne  les personnes éloignées de l'informatique

Pour télécharger le kit : ici

→  « Le Labo »  Société numérique

« Penser ensemble le numérique », tel est le concept du « Labo » : il  propose un regard critique sur les défis éthiques et sociaux du numérique, les enjeux juridiques des communs numériques et de l’innovation publique, le développement des territoires et l'inclusion numérique.

Ces contenus s’adressent aux Collectivités, acteurs publics, chercheurs, citoyens, qui peuvent également envoyer leurs propositions d'articles ou de valorisation de données.

Pour accéder au Labo : ici 

Mais aussi des outils d’informations et de formation au service des parents, des aidants numériques professionnels ou non professionnels

L’aide à l’équipement des bibliothèques, rappel

La Dotation Globale de Décentralisation (D.G.D. concours particulier relatif aux bibliothèques municipales et départementales de prêt) permet d’apporter un concours financier aux projets de bibliothèques territoriales en matière de construction, de rénovation  et d’équipement. Cf. Décret no 2012-717 du 7 mai 2012 complété par le décret  n°2016-423 du 8 avril 2016.

L’aide à l’équipement comporte en particulier un volet numérique : matériel informatique et services numériques innovants (tablettes de lecture etc.), au-delà de la question de l’informatisation. C’est en effet une priorité du Ministère de la culture et de la communication en raison d’un contexte marqué par :

  • le rôle que peuvent jouer les bibliothèques en matière d’appropriation des usages du numérique
  • la nécessité d’améliorer et d’automatiser les services liés à l’extension des horaires d’ouverture dans une logique de plus grande autonomie des usagers,

C’est dans ce cadre que la Direction Régionale des Affaires Culturelle de la région PACA a décidé de lancer pour l’année 2021, un appel à projets afin de renforcer les services et les équipements numériques dont disposent les bibliothèques/médiathèques de la région. Il vise également à favoriser à moyen terme l’émergence d’un réseau numérique des bibliothèques. Cet appel est destiné aux bibliothèques publiques de l’ensemble des collectivités territoriales du territoire régional (communes, EPCI et conseils départementaux).

Sources

http://www.mediation-numerique.fr/mission-sun.htm : Ministère de l’Economie, de l’industrie et du numérique

https://www.cohesion-territoires.gouv.fr/inclusion-numerique-favoriser-lapprentissage-du-numerique-et-developper-les-usages

https://societenumerique.gouv.fr/plannational/

 


Bibliotheque numeriqueL’accessibilité est la base de toute société inclusive : elle garantit à chaque individu, qu’il soit valide ou porteur d’un handicap, la possibilité de comprendre un espace, de s'y intégrer et d'interagir avec son contenu.  Dans une logique d’inclusion, c’est la collectivité qui prend en compte les spécificités de chaque groupe et de chaque individu pour s’y adapter, sans que les groupes ou les individus soient réduits ou résumés à leurs spécificités.

En France, 12 millions de personnes sont porteuses d’un handicap, soit 18 % de la population française. Parmi elles, 80 % sont porteuses d’un handicap invisible. Ignorer cette part de la population serait inconcevable ; c’est pourquoi la loi de 2005 pour “l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées”, prévoit que tout Établissement Recevant du Public (ERP) soit accessible à tous. En 2016, l'article 106 de la loi du 7 octobre 2016 pour une République numérique a renforcé les obligations légales établies dans la loi du 11 février 2005.

L’inclusion numérique comprend donc un ensemble de moyens techniques qui permettent  de « mettre le Web et ses services à la disposition de tous les individus, quels que soient leur matériel ou logiciel, leur infrastructure réseau, leur langue maternelle, leur culture, leur localisation géographique, leurs aptitudes physiques ou mentales ». Le numérique offre désormais aux personnes en situation de handicap la possibilité d’effectuer des tâches courantes, à l’instar de la population générale.

Cette mise en conformité est règlementée et  les services de communication au public en ligne doivent respecter la norme européenne EN 301 549 V2.1.2 (2018-08).

Des bibliothèques inclusives ?

La loi du 11 février 2005 sur l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées témoigne d’une volonté de remédier aux insuffisances françaises en matière d’intégration des personnes déficientes. Dans ce contexte juridique et politique renouvelé, il incombe aux bibliothèques, qu’elles soient publiques ou universitaires, de s’ériger en archétype de l’action en direction des publics handicapés. Cette loi exige que les bibliothèques publiques et leurs contenus soient accessibles, au sens large, à toute personne en situation de handicap.

L’exception au droit d’auteur 

Afin de développer l'édition accessible aux personnes empêchées de lire du fait d'un handicap, est promulguée en 2006, la loi sur l'exception au droit d'auteur en faveur de personnes ayant un taux d’incapacité reconnu égal ou supérieur à 80 % Cette loi a été modifiée par celle du 7 juillet 2016, ce qui a permis d’élargir le champ des bénéficiaires et d’ouvrir l’accès à toute personne en situation de handicap qui se trouve empêchée de lire : cela regroupe les handicaps moteurs, visuels, auditifs, mais aussi cognitifs, psychiques ou encore les personnes dys, quel que soit leur taux d’incapacité.

On notera que cette loi concerne toutes les œuvres de l’esprit : œuvres littéraires, musicales, cinématographiques, audiovisuelles, œuvres des beaux-arts (peintures, sculptures, œuvres architecturales, arts appliqués), etc. dès lors qu’elles sont protégées par le droit d’auteur. Les dispositions concernant l’accès aux fichiers numériques des œuvres concernent les livres numériques et les œuvres imprimées.

Des contenus adaptés

La loi de 2016 autorise les organismes agréés (associations, bibliothèques) à créer des contenus adaptés (livres braille, audio, numériques, vidéos en langage des signes, etc.) à destination des personnes handicapées et à les communiquer gratuitement sans demander d’autorisation ni reverser quoi que ce soit aux ayants droit.

Mais cette loi n’autorise les organismes agréés à adapter des contenus que dans la mesure où aucune offre commerciale n’est déjà proposée par les éditeurs. La loi envisage ainsi l’augmentation de la production d’e-books nativement accessibles, c’est-à-dire conçus par l’éditeur pour être lus par tous les publics.

Pour en savoir plus

https://bbf.enssib.fr/consulter/bbf-2009-05-0034-006

Plan national pour un numérique inclusif : https://societenumerique.gouv.fr/plannational/

https://www.numerique.gouv.fr/publications/rgaa-accessibilite/obligations/

https://www.natural-net.fr/blog-agence-web/2019/09/09/nouvelle-version-de-la-loi-accessibilite-numerique-et-decret-d-application.html

 


Donnes personnelles cadenas

Une donnée personnelle est, au sens de la loi, une donnée qui permet d’identifier une personne physique directement ou indirectement. Concrètement, il s’agit d’un nom, d’un prénom, d’une photo, d’un visage, d’une vidéo montrant une personne, d’un numéro de sécurité sociale, d’un numéro d’employé, d’un numéro de téléphone, d’une adresse, d’une date de naissance etc.

Le droit d'accès : Vous pouvez demander directement au responsable d'un fichier s'il détient des informations sur vous (site web, magasin, banque etc.), et demander à ce que l’on vous communique l’intégralité de ces données. L'exercice du droit d’accès permet de contrôler l'exactitude des données et, au besoin, de les faire rectifier ou effacer.

Le droit de rectification : Vous pouvez demander la rectification des informations inexactes vous concernant. Le droit de rectification complète le droit d’accès.

Le droit d'opposition : Vous pouvez vous opposer, pour des motifs légitimes, à figurer dans un fichier ou à ce que les données vous concernant soient diffusées, transmises ou conservées.

Le droit au déréférencement : Vous pouvez faire une demande de déréférencement auprès des moteurs de recherche, d’une page web associée à votre nom et prénom.

Le droit d'accès aux fichiers de police, de gendarmerie, de renseignement, FICOBA: Lorsque vous ne pouvez pas demander directement aux services de police, de gendarmerie, de renseignement ou à l’administration fiscale d'accéder aux données vous concernant, le droit d'accès s'exerce de manière indirecte par l'intermédiaire de la CNIL (Commission Nationale Informatique et Libertés).

Le droit à la portabilité : L’utilisateur peut récupérer certaines données personnelles en ligne qu’il aura transmises à la plateforme.

Quelques conseils.

Vérifier régulièrement son référencement (pour cela taper votre nom dans la barre de recherche de votre moteur de recherche)

  • Vider régulièrement son historique de navigation
  • Supprimer les cookies
  • Naviguer en privé
  • Utiliser un moteur de recherche type Qwant
  • Installer un navigateur type Tor
  • Bien choisir son mot de passe
  • Utiliser les réseaux sociaux avec précaution

Source : site Internet CNIL (La CNIL est la Commission nationale de l'informatique et des libertés. Créée en janvier 1978, cette institution indépendante veille au respect de la vie privée et des droits de chacun dans le « monde numérique » : informatique, vidéosurveillance, Internet. BDP de Vendée)


Big DataA l’ère du numérique, la protection des données personnelles est un enjeu important. Alors que la dématérialisation des services et autres procédures s’accélèrent, les collectes et manipulations de données personnelles sont devenues monnaie courante. Avec le Big Data, la production massive de données et leur récolte sont plus que jamais d’actualité ; elles sont même devenues un élément moteur dans le développement économique.

Les entreprises et autres organismes sont ainsi toujours plus nombreux à investir dans la collecte et l’exploitation de données personnelles, ce qui a pour conséquence l’émergence permanente de nouveaux outils et systèmes relatifs à ces traitements. (cf. https://donnees-rgpd.fr/loi-informatique-libertes/)

Une règlementation

La Loi Informatique et Libertés, créée en 1978 et modifiée en 2004, concerne l’ensemble des traitements automatisés de données personnelles. Elle s’applique donc à tous les secteurs qui ont recours à des données personnelles dans le cadre de leurs activités.

 


RGPD Passer a l'actionLe Règlement Général pour la Protection des Données, entré en vigueur le 25 mai 2018, est bien plus qu’une simple mise à jour de la Loi informatique et Libertés. En effet, cette nouvelle législation a pour but d’uniformiser les différentes législations européennes à ce sujet afin de mieux protéger les droits des internautes européens quant à leurs données personnelles. Le RGPD n’est pas que le simple prolongement à l’échelle européenne de la Loi Informatique et Libertés puisque chaque état membre disposait avant son entrée en vigueur de sa propre législation nationale relative à la protection des données. Et bien que chaque état membre conserve par ailleurs la possibilité d’adapter ou ajouter d’autres législations à ce sujet, le RGPD prévoit pas moins de 54 renvois au droit national, d’où le rôle encore essentiel de la Loi Informatique et Libertés, conservée comme fondement.

Loi Informatique et Libertés, quelles différences avec le RGPD ?

https://donnees-rgpd.fr/loi-informatique-libertes/differences-rgpd/

LA CNIL (La Commission nationale de l’informatique et des libertés) est l'autorité administrative indépendante en charge de la protection des données personnelles en France.

En tant que régulateur, elle veille au respect du règlement général sur la protection des données (RGPD) et de la loi Informatique et Libertés modifiée :

  • Elle conseille et accompagne les responsables de projets numériques ;
  • Elle accompagne les délégués à la protection des données (DPO) désignés par les entreprises, les associations et les services publics ;
  • Elle analyse les conséquences des innovations technologiques sur la vie privée et les libertés, et à ce titre émet des recommandations ;
  • Elle autorise les traitements de données présentant une sensibilité particulière ;
  • Elle a un pouvoir de contrôle et de sanction administrative ;

Enfin, elle travaille en étroite collaboration avec ses homologues européens et internationaux.

Pour en savoir plus

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