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petite enfance 2018

 (photo : Emilie BOUSQUET et Nathalie SOUBRIER)

Le 9 octobre dernier s’est déroulée la 16ème édition de la journée petite enfance. Ce temps d’information et de formation permet aux professionnels de la petite enfance et aux bibliothécaires :

- de se rencontrer,

- de se forger une culture et une approche communes autour des albums à partager avec les tout-petits.

 

La thématique de cette année est un retour aux fondamentaux dans toute action de sensibilisation au livre et à la lecture des tout-petits (0-3 ans). Elle a été construite avec l’Agence « Quand les livres relient »  et s’inscrit dans le Logo Dispositif 1ères pages obtenu par le Département.

Les enjeux de la lecture dès la petite enfance

Près de 200 personnes étaient réunies dans la salle du Château d'eau à Monteux sur cette thématique. Une assemblée qui en dit long sur le succès de ces journées, et malheureusement, une dernière édition annoncée, du moins dans ce format ; c’est pourquoi la thématique retenue était l’occasion de réaffirmer avec force et conviction qu’il y a dans la familiarisation avec le livre dès le plus jeune âge un enjeu essentiel d’inclusion sociale

Des intervenants de référence au cœur du débat

Sophie IGNACCHITI, docteur en psychologie

Ses travaux de recherche portent sur la rencontre des tout-petits avec le livre et notamment sur la relation qui s’instaure avec l’adulte lecteur. C’est pourquoi elle nourrit ses observations du travail en collaboration avec des structures petite enfance et des bibliothèques.

Dans une première partie d’exposé, Sophie Ignacchiti s’est intéressée à la place du livre dans le développement du tout-petit. Elle mit en évidence ses différentes fonctions tant au niveau cognitif qu’affectif et les le rôle joué en matière de sécurisation, de projection des émotions, et de socialisation.

Le livre permet d’entrer en relation, libère les émotions, développe l’imaginaire, propose à l’enfant un espace entre la réalité  et son ressenti, lui permettant de construire peu à peu une posture plus distanciée.

23% des enfants de 0 à 3 ans ne bénéficient d’aucune relation partagée autour du livre avec leurs proches et 9, 3% n’ont même aucun livre dans leur environnement. C’est donc une chance à offrir au plus grand nombre et la réflexion engagée sur la nature de la relation qui s’instaure alors est déterminante.

Le livre s’ancre dans une relation culturelle. S’il n’est au début qu’un objet parmi d’autres, il révèle très vite la puissance de ses mots et de ses images pour s’inscrire dans une relation symbolique à la base de nombreux apprentissages.

Emilie BOUSQUET et Nathalie SOUBRIER

Leur témoignage sur les actions initiées depuis plusieurs années au  sein de la COVE et plus particulièrement entre bibliothèques et structures petite enfance ont permis de conforter le rôle et le sens des actions mises en place. Découvertes mutuelles, maillage du territoire, construction d’un réseau d’acteurs qui deviennent partenaires, pour le plus grand plaisir des tout-petits et des adultes impliqués.

Mise en place de groupes de travail, lieux d’échange et de co-construction, où toutes les questions sont posées : pourquoi lire aux tout-petits, que lire ? Où ? Comment s’y prendre ? Etc.

Ainsi sont nés des échanges d’expériences et de pratiques, des formations croisées et un vrai renforcement des liens et collaborations.

Dominique RATEAU, présidente de l’Agence Quand les livres relient

Ce sont des années de pratique qui ont conduit Dominique Rateau à reconsidérer le rôle et la place des albums. Car pour elle, ce ne sont pas des livres pour enfants mais… des livres, racontés avec des mots et des images… qui nous entrainent, à tout âge, dans un processus de lecture. Ils constituent donc un genre littéraire à part entière qu’elle nous encourage à cultiver tout au long de la vie.

La lecture est en effet un art qui consiste à lire des signes et à leur donner sens. Chacun d’entre nous a son mode d’entrée dans la langue et plus particulièrement celle du récit mais nous avons tous besoin d’en être nourris. C’est dans ce contexte que l’album trouve sa place ; il parle à l’adulte que nous sommes comme à l’enfant que nous avons été. Car l’album nous parle de choses qui nous fondent : qui suis-je ? D’où je viens ? Qu’est-ce que le monde ? etc. nous permettant ainsi de cultiver en nous « le vivant ».

Lire des albums aux tout-petits n’est aucunement une injonction. Mais cela suppose que nous nous interrogions sur le pourquoi d’une telle démarche et sur le regard que nous portons sur le petit d’homme en devenir. A priori, tous les adultes veulent que les enfants lisent… mais savent-ils seulement pourquoi ? D’autant que si ça rate ( !), cela génère une véritable souffrance sociale.

Les albums travaillent sur le fond et sur la forme. Ils nous apprennent à cultiver une lecture essentielle que nous portons en nous dès la naissance. Le lecteur donne un sens, reconnait une signification : il lit… pour comprendre. On n’a jamais fini de travailler le devenir humain et de bâtir un « nous » collectif respectueux des singularités : l’altérité, c’est la reconnaissance de l’autre dans ce qui caractérise chacun d’entre nous, un destin commun, de la naissance à la mort. Et au milieu, la vie !

C’est pourquoi la lecture est engagement et désir d’un partage. Lire ou donner à lire, c’est toujours quelqu’un qui prend le risque d’une interprétation. Proposer aux tout-petits un tel espace, c’est leur offrir cette liberté et le sens du « lire avec », ni trop près (risque de possession), ni trop loin (marque de désintérêt). C’est dans la juste distance instaurée que se noue cette relation si singulière entre le livre, l’adulte et l’enfant.

Nous retiendrons encore de cette dernière journée petite enfance les nombreuses références d’albums proposés, de riches échanges avec l’assistance, très en demande et la tristesse inhérente à toute dernière fois ! Mais l’histoire ne s’arrête pas là, d’autres formats de journée sont à inventer ainsi que d’autres temps de formation et d’échanges

 

Documents diffusés

Le pdfprogramme de la journée49.25 Ko

La pdfbibliographie proposée par Dominique RATEAU212.96 Ko

La pdfbibliographie de l'Agence quand les livres relient173.19 Ko

Les pdflivres et articles écrits par les intervenants96.68 Ko

Liens divers

Site internet des intervenantes :  Agence Quand les livres relient

 

chateau1

Les nouvelles hybrides lance un appel à candidature pour une résidence d'auteur de 12 semaines en automne prochain (2019).

Depuis 2005, Les Nouvelles Hybrides mènent, dans les villages du sud Luberon, des actions de valorisation de la littérature contemporaine dans ses différentes expressions romanesque, poétique, théâtrale, théorique, croisées parfois avec d’autres domaines de création, principalement la musique.

Ces actions se matérialisent par l’organisation de rencontres avec les auteurs, ponctuelles ou dans le cadre d’une résidence de création, en lien avec les bibliothèques, les acteurs culturels du territoire, des structures régionales  ou nationales…

À l’occasion de chaque rendez-vous, l’association a pour objectif  d’offrir à la population une meilleure connaissance des écrivains invités. Elle s’efforce de faciliter l’accès au projet littéraire et de donner, à chacun, les moyens de participer activement à la rencontre avec l’auteur  par le biais d’ateliers, de lectures à haute voix…

Les Nouvelles Hybrides reçoivent le soutien de la D.R.A.C Provence Alpes Côte-d’Azur, de la Région Provence Alpes Côte-d’Azur, du Conseil général de Vaucluse, du Pôle Culturel du sud Luberon, des communes de La Bastidonne, La Tour-d’Aigues et Mirabeau et de la SOFIA.

 

Pour le détail de l'appel à candidature, pdfcliquez ici

Contact 

Laurence Bernis
Tel : 04 90 08 05 52 –

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
www.lesnouvelleshybrides.com

 

Newsletter 13 interieur

 

La newsletter Petite enfance fait peau neuve : bonjour la Ronde des livres 2.0 !

Nouvelle saison, nouvelle équipe, nouvelle maquette pour cette newsletter petite-enfance ! La Ronde des livres change de format, mais son objectif reste le même : vous faire découvrir les livres à destination des 0-3 ans qui nous ont marqués, émus, fait rire…

Pour ce n°13, nous rajoutons un nouveau membre à cette équipe, Salomé, 1 an, testeuse infatigable qui vous fera part de son coup de tétine du moment.

Tous les livres que nous vous présentons sont disponibles au SLL et peuvent donc être réservés par la bibliothèque de votre commune ! N’hésitez pas !

La Newsletter à  télécharger ici527.68 Ko

et à feuilleter en ligne ici

jeux videosVous prêtez des jeux vidéo dans votre bibliothèque ?

Alors répondez au questionnaire proposé par l’A.B.F.!

Les jeux vidéo, objets culturels qui sont bel et bien entrés dans la sphère du grand public, ont toute leur place en bibliothèque : la Commission Jeux vidéo de l'Association des Bibliothécaires de France (ABF) travaille à améliorer leur présence ainsi que la médiation auprès des usagers.

Elle propose un questionnaire, afin d'établir un panorama de l'offre, et proposer des outils et ressources pour aider les professionnels.

Rappelons que l'ABF a déjà publié un ouvrage, Jeux vidéo en bibliothèque, dirigé par Anne-Gaëlle Gaudion et Nicolas Perisse, en 2014, qui aborde un certain nombre de questions liées aux jeux vidéo dans les établissements.

illetrisme ok

Depuis près de 30 ans, la Fondation du Crédit Mutuel pour la lecture et le Crédit Mutuel Méditerranéen accompagnent des projets de prévention et de lutte contre l’illettrisme. Pour encourager des associations œuvrant dans ce domaine, la banque régionale coopérative lance pour la 14e année consécutive le concours « prévenir et lutter contre l’illettrisme ».

Ce concours est ouvert aux associations domiciliées en Provence-Alpes-Côte d’Azur, en Languedoc-Roussillon et en Corse.

Pour participer à cette quatorzième édition, il suffit de compléter le dossier de candidature disponible dans toutes les caisses locales du Crédit Mutuel Méditerranéen ou sur demande par courriel à : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Poete qui es tu 2018 Restitution

La naissance de Poète qui es-tu ?

Le dispositif départemental « Poète qui es-tu ? Un parcours de découverte de la poésie contemporaine en Vaucluse » est le fruit d’un projet partenarial entre l’Académie d’Aix-Marseille, le Conseil départemental du Vaucluse (la Direction des collèges et le Service Livre et Lecture), l’Atelier CANOPE d’Avignon, la Scène Nationale de Cavaillon, Le Collectif des sens, la DRAC, la Fondation Crédit Mutuel pôle lecture, le Crédit Mutuel Méditerranéen.  C’est un projet qui existe depuis 4 ans et s’adresse en priorité aux classes de CM2 et de 6ème d’établissements de Réseaux d’Education Prioritaire (REP) ou des zones rurales en Vaucluse dans le cadre de la continuité école/collège.

Edition 2017/2018 de Poète qui es-tu ? Un bon cru !

Sur deux journées (lundi 28 et mardi 29 mai 2018), 14 classes de CM2 et 6e se sont succédées sur la Scène nationale de Cavaillon « La Garance » et ont mis à l’honneur la poésie. Des formes et des thématiques très diverses ont été proposées pour la mise en scène de  travaux poétiques menés avec ambition, force et courage, par tous les participants : de la danse, à la théâtralisation des  poèmes en passant par la chanson et le cinéma  et à l’honneur la nature, le voyage, des odes à la poésie et à la vie.  Des ateliers d’écriture, menés par Grains de lire, des ateliers d’expression théâtrale avec Jean-Louis Bourdeau et des projections de Ciné-Poème à la Médiathèque de Cavaillon ont également rythmé les matinées de ces deux journées !

Poète qui es-tu ? C’est  de l’engagement, de la conviction, de la motivation pour les équipes et pour les enfants concernés car  c’est :

  • Un temps de  découverte de la voix de poètes,  de ce qui fonde  l’acte d’écrire  et la rencontre de poètes vivants,  Henri Tramoy et  Marie-Pierre Canard de l’association les Solicendristes pour l’édition de cette année.
  • un temps de création individuelle, d’ateliers d’écriture  menés en classe tout au long de l’année avec les enseignants
  • un temps de création collective,  de mise en voix, de mise en scène, de recherche,  d’’ouverture aux autres, d’écoute orchestré par  Stefan Speekenbrink, du Collectif des sens dans le cadre d’un travail en ateliers.
  • un temps de la représentation, d’immersion dans le monde du  spectacle, des lumières, de la scène  avec  les journées de restitution sur la Scène de la Garance.

A quoi ça sert « Poète qui es-tu » ?

Poète qui es-tu ? permet de goûter à la poésie  et à la création,  dans tous leurs états. Il invite les enfants et les enseignants à écrire, dire, lire, mettre en scène, autant de choses à construire avec les autres, pour vivre une expérience de création collective où chacun a sa place. L’écriture poétique est une forme d’écriture  libre et ludique qui :

  • Libère la parole, le langage et l’expression des élèves
  • Permet de se réconcilier avec l’écrit, de se réapproprier les mots, de reprendre confiance, de faire un pont avec d’autres formes d’écriture
  • Et au final de participer à la lutte contre l’échec scolaire et contre la pauvreté car  nous savons tous que la maîtrise du  langage (écrit et parlé) permet une insertion sociale plus grande et donc une participation à la vie citoyenne plus confiante et plus sereine !

Témoignage de Mélanie Leroux, enseignante en CM2 à la Trillade

« Poète qui es-tu ? est un projet qui a fédéré ma classe. Chaque élève y a trouvé de quoi s'épanouir au sein du groupe : dans l'écriture, la mise en voix, la mise en scène, ou encore des idées de décors.

Certains élèves, qui étaient tétanisés à l'idée d'écrire un texte narratif en début d'année, ont réussi à écrire, à libérer leur expression écrite grâce à l'écriture poétique et se sont mis à écrire aussi bien dans l'univers poétique, qui offre plus de liberté dans sa forme, que dans la narration.

Découvrir la poésie contemporaine, dans un premier temps, avec la valise chargée de livres divers autour de la poésie, a permis aux élèves de découvrir de nouvelles formes poétiques contemporaines, plus ludiques.

Écrire a pu être mené de front grâce à l'aide précieuse de notre auteure, Marie-Pierre Canard, et les textes ont été écrits et donnés à entendre avec enthousiasme. La mise en scène a demandé du temps avec la professeure de français pour nous organiser. J'ai, de mon côté, organisé des ateliers de théâtre afin de travailler sur l'élocution, la charge d'émotions et l'aisance à parler dans un groupe. Stefan (du Collectif des sens) nous a donné de précieux conseils pour que les enfants s'amusent et donnent de la voix.

La représentation était le point final qui a permis aux enfants de gérer leur stress et d'atteindre un niveau de concentration et d'engagement formidables.

Beaucoup d'énergie, et de temps sans compter, pour réaliser ce projet. Mais ce qu'il reste : un plaisir pour eux comme pour moi, du début à la fin. »

 

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Prix litteraire PACA des lyceens et apprentis laureats 2018

1000 lycéens et apprentis de la région PACA ont désigné le 24 mai dernier à Marseille les lauréats 2018 du prix littéraire.

6 romans et 6 BD étaient en compétition

 

Sont lauréats :

 

Jérôme RUILLIER, dans la catégorie bande dessinée avec « L’Etrange » (éditions L’Agrume)

Hugo BORIS, dans la catégorie roman avec « Police » (éditions Grasset)

Renseignements : ARL PACA

Tél : 04 42 91 65 20

Internet : http://www.prix.livre-paca.org

Formations2018 3nouvelles formations Diaporama

Le Service Livre et Lecture de Vaucluse vous propose 3 nouvelles formations:

  • Quelle place pour les romans « jeunes adultes » en bibliothèque ?
  • Animation et culture scientifique en bibliothèque jeunesse
  • Les seniors et le numérique

Retrouver le détail de ces 3 formations ainsi que les liens d'inscriptions.

Formations Animation et culture scientifique en bibliotheque jeunesse

Dates : lundi 18 et mardi 19 juin 2018

Horaires : 9 h – 12 h 30 et 13 h 30 – 16 h 30

Lieu : Service Livre et Lecture – SORGUES

Intervenante : Catherine PINET-FERNANDES, CPF Conseil.

Participants : 17 maximum

Catherine PINET-FERNANDES est sociologue experte ès enfants et adolescents. Ses domaines de recherche privilégiés sont les objets culturels des enfants et adolescents. Elle a créé un blog (http://kidissimo.blogspot.fr/ )  pour lequel elle teste des livres, jeux et autres supports culturels avec des enfants et des adolescents. Elle forme des bibliothécaires et travailleurs sociaux depuis 2000.

Objectifs de la formation :

Les bibliothèques mettent beaucoup en avant les cultures littéraires et artistiques qui constituent la majorité de leur fonds. Mais être un vecteur de culture scientifique fait également partie de leurs missions et permet d’apporter une autre dimension à ce lieu de culture, voire de diversifier les animations proposées et donc éventuellement le public accueilli. Former les bibliothécaires à la médiation de la culture scientifique est donc fondamental.

L’objectif de cette formation est d’apporter les outils nécessaires aux bibliothécaires pour pouvoir valoriser la culture scientifique au sens large et notamment concevoir et animer en autonomie des animations autour de la science. 

Consulter la fiche formation

 

Formations Quelle place pour les romans jeunes adultes en bibliotheque

Date : vendredi 29 juin 2018

Horaires : 9 h – 12 h 30 et 13 h 30 – 16 h 30

Lieu : Service Livre et Lecture – SORGUES

Intervenante : Catherine PINET-FERNANDES, CPF Conseil.

Participants : 17 maximum

Catherine PINET-FERNANDES est sociologue experte ès enfants et adolescents. Ses domaines de recherche privilégiés sont les objets culturels des enfants et adolescents. Elle a créé un blog (http://kidissimo.blogspot.fr/ )  pour lequel elle teste des livres, jeux et autres supports culturels avec des enfants et des adolescents. Elle forme des bibliothécaires et travailleurs sociaux depuis 2000.

Objectifs de la formation :

Depuis quelques années émerge une littérature « jeunes adultes » (Young Adults), destinée aux adolescents et aux jeunes adultes. Ses succès internationaux en font une littérature très attractive pour les 15/25 ans mais aussi pour des publics plus « âgés ». Ces romans permettent notamment d’accueillir de nouveaux publics en bibliothèque qui peuvent ensuite investir l’ensemble du fonds de la bibliothèque et de ses propositions culturelles.

L’objectif de cette formation est de mieux connaître cette littérature « jeunes adultes » et son lectorat afin de la positionner de manière pertinente en bibliothèque.

Consulter la fiche formation

 

Formations Les seniors et le numerique

> Date butoir : 9 septembre 2018

Dates : jeudi 8 novembre et vendredi 9 novembre 2018

Horaires : 9 h 30 – 16 h 30

Lieu : S.L.L. de Vaucluse – SORGUES

Intervenants : Sandrine Ferrer (Euterpe consulting)

Participants : 12

Le numérique est omniprésent dans nos vies mais son arrivée récente, favorise ce que l’on appelle la « fracture numérique » : un fossé se creuse entre les utilisateurs et les non-utilisateurs des technologies informatiques et numériques.

Les facteurs de cette fracture numérique sont nombreux mais l’âge en est un : les seniors font en effet partie des publics fragilisés par l’arrivée du numérique.

L’objectif de cette formation est donc de mieux connaître les publics seniors et leurs besoins, d’acquérir des outils et des méthodes pour les initier aux outils et ressources numériques,  de mettre en place des actions de médiation appropriées au sein des bibliothèques et de sensibiliser à la transmission intergénérationnelle des savoirs.

Consulter la fiche formation

 

Journee reseau 2018 Retour diaporama

Le Service Livre et Lecture accueillait vendredi 20 avril les bibliothécaires de son réseau pour une journée d’information.

Catherine Canazzi, chef du Service Livre et Lecture, Yolande Renoud-Grappin, chef de bureau en charge du Développement des collections et Pierre Magny, chef du bureau Ressources, ont ouvert la matinée par la présentation:

Après un remarquable buffet orchestré par Maria Balsamo et Fabienne Marianetti, Louis Burle, conseiller pour le livre et la lecture, archives, langue française et langues de France, référent régional pour les publics empêchés pour la Direction Régionale des Affaires Culturelles PACA (DRAC PACA), a introduit l’après-midi par un rapide retour sur le rapport Orsenna : «Voyages au pays des bibliothèques. Lire aujourd’hui, lire demain. » . Puis, il a présenté les dispositifs d’aide et d’accompagnement liés notamment à l’extension des horaires d’ouverture en bibliothèque.

Aurélie Giordano, chargée de projets Bibliothèque pour l’Agence Régional du livre PACA (ARL), a quant à elle, fait une démonstration du fonctionnement de leur portail, véritable mine d’or d’informations professionnelles. Un libre échange entre les différents opérateurs a clos la journée.

Une journée conviviale, informative, instructive pour aider et accompagner toujours mieux le développement des bibliothèques de lecture publique !

 

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Le SLL et son resau Maubec Diaporama

Le SLL a consulté son réseau de bibliothèques au cours de l’année 2017. Les éléments recueillis ont permis de faire le point sur leurs attentes et les améliorations à apporter. Vous retrouverez le retour sur l’analyse des réponses, présenté lors de la Journée-réseau du 20 avril dernier.

 

Vous pouvez également télécharger ce document pour impression : pdfRetour sur l'analyse des réponses130.25 Ko

Retour sur l’analyse du questionnaire du SLL à son réseau

Les bibliothèques du réseau du SLL se sont vu adresser au premier trimestre 2017 un questionnaire relativement détaillé auquel 75% d’entre elles ont répondu. Ce taux de participation est suffisamment significatif pour permettre de dresser un portrait représentatif de l’état des bibliothèques et de leurs attentes.

Cette importante participation a entraîné pour le SLL un dépouillement un peu complexe :

  • tout d’abord parce que toutes les bibliothèques n’ont pas répondu à toutes les questions
  • enfin par ce que nous avons souhaité, au-delà des questions « fermées », proposer systématiquement un espace de réponses libres, d’où des réponses riches, diverses, quelquefois contradictoires ou singulières (dans le sens où une seule réponse, quel que soit son intérêt, peut difficilement « ressortir » dans des pourcentages globaux ou moyens).

Le SLL et son resau Cheval Blanc

Les bibliothèques du réseau

Fréquentation et utilisation

Seules 19% des bibliothèques, interrogées sur leur fréquentation, constatent une baisse significative de leur fréquentation. Mais selon elles, c’est le profil du lecteur/utilisateur qui a changé, à savoir un lecteur qui ne vient plus seulement à la bibliothèque pour emprunter des livres mais également pour profiter de l’ensemble des services proposés : lecture sur place, participation aux animations, utilisation des postes Internet mis à disposition (66 % des bib. en proposent), etc.

En fait, la plupart d’entre elles observe un élargissement de leur public, désormais de tout âge et de toute tranche sociale.

Seules 20% des bibliothèques considèrent que la demande a vraiment changé mais cette dernière reste avant tout orientée vers les livres et notamment les livres papier ; par contre, la demande de nouveautés et de titres grand public est de plus en plus forte et on commence à voir émerger une demande d’outils et de ressources numériques, ces derniers étant plébiscités dès leur mise en place.

Les personnes qui se rendent à la bibliothèque souhaitent de plus en plus bénéficier d’une offre de services personnalisés, de conseils, d’animations mais surtout souhaitent pouvoir rapidement disposer des documents réservés.

Moyens

76 % des bibliothèques sont installées dans des locaux de plus de 10 ans.76 % des bibliothèques sont installées dans des locaux de plus de 10 ans.64% des bibliothèques considèrent leurs locaux adaptés à leurs besoins. Les principaux « griefs », quand les locaux sont jugés inadaptés, sont le manque d’accessibilité (étage ou mauvaise localisation) et le manque de surfaces.

67 % des bibliothèques sont satisfaites des moyens qui leur sont alloués mais lorsque le budget est jugé insuffisant, ce sont les animations qui en pâtissent en premier lieu, et en matière de budget d’acquisition, des choix cornéliens doivent souvent être faits ; beaucoup soulignent à cet égard l’apport essentiel du SLL en documents.

2/3 des bibliothèques estiment avoir des moyens humains suffisants ; pour le tiers restant, le manque de personnel alourdit la charge de travail, rend plus difficile la mise en place d’animations, de nouveaux services, l’extension des horaires d’ouverture…

Une majorité de bibliothèques n’ont pas de projet à court terme. Mais si projet il y a, c’est souvent en matière de mise en réseau. A ce jour d’ailleurs, 50% d’entre elles se disent « en réseau », ce qui recouvre néanmoins des formes et des réalités très diverses : de la mutualisation totale des moyens à la simple participation à un catalogue commun – ce qui est le plus souvent un préalable.

Seules 14% des bibliothèques ne développent aucun partenariat. Pour 86 % de celles qui construisent des partenariats, c’est en premier lieu avec les structures petite enfance et l’école, mais également avec les centres de loisirs, les maisons de retraite, ou les associations locales.

Lorsqu’on leur demande quels besoins elles auraient pour faire évoluer leurs services et répondre aux nouvelles pratiques de leurs publics, viennent en premier l’offre numérique et multimédia, ainsi que des moyens humains supplémentaires.

Le Service Livre et Lecture (SLL)

Le SLL et son resau AnimationLa desserte

78 % des bibliothèques trouvent le bibliobus adapté à leurs besoins, et 65 % d’entre elles le musibus ; mais certaines regrettent le manque de souplesse du service, l’importance des tâches de gestion en amont et le choix limité. Seules 8% d’entre elles ont opté jusqu’à présent pour un choix exclusivement sur place dans les locaux du SLL.

Lorsqu’on les interroge sur le système qui leur conviendrait le mieux, elles sont 59 % à vouloir conserver le système actuel et 23 % à souhaiter un système plus souple ; le système de navettes, quant à lui, est apprécié par 87 % des bibliothèques, avec un souhait, au moment du questionnaire, d’augmentation de la fréquence.

Dernier point : 32 % des bibliothèques ne viennent jamais dans les locaux du SLL et 13 % viennent au moins une fois par mois.

Les outils d’animation proposés

67 % des bibliothèques les empruntent. Celles qui ne les empruntent pas l’imputent aux contraintes de prêt, notamment la durée limitée ou la nature des propositions, jugée inadaptée du point de vue de la forme ou de la thématique.67 % des bibliothèques les empruntent. Celles qui ne les empruntent pas l’imputent aux contraintes de prêt, notamment la durée limitée ou la nature des propositions, jugée inadaptée du point de vue de la forme ou de la thématique.

70% des bibliothèques emprunteuses se tiennent informées des nouveautés par le site Portail du SLL et 49 % d’entre elles réservent « en ligne ».

Parmi les outils proposés, ce sont les kamishibaïs qui sont le plus appréciés, puis en second lieu les tapis de lecture ; viennent ensuite les valises thématiques et en dernier lieu les expositions. Plus le module est léger et facilement empruntable, plus il est apprécié. Il faut noter que les outils proposés par le SLL sont parfois abandonnés au profit de ceux proposés au sein des réseaux de bibliothèques.

L’expertise, le conseil et la communication

95 % des bibliothèques consultent le catalogue de formations et 89 % des répondants se disent satisfaits des thématiques proposées.95 % des bibliothèques consultent le catalogue de formations et 89 % des répondants se disent satisfaits des thématiques proposées.Cependant, moins de la moitié participent à plusieurs formations par an ; la raison la plus invoquée pour ne pas y participer est le manque de temps ; 17 % des bibliothèques ne participent jamais à aucune formation.

En matière d’accompagnement, 83% des répondants sont satisfaits de l’aide proposée par le SLL, notamment sur les questions concernant les collections et les partenariats ; les bibliothèques sont de plus en plus accompagnées par leur réseau, comme dans le cas des « gros réseaux » (par ex. : Cove, Luberon Monts de Vaucluse…).

95 % des bibliothèques se disent satisfaites de la communication mise en place par le SLL,92 % connaissent le site Portail du SLL et 87 % l’utilisent plusieurs fois par mois. Mais cette utilisation est avant tout professionnelle ; les rubriques les plus utilisées sont le catalogue en ligne et le module de réservations. Viennent ensuite les outils d’animation et/ou l’inscription aux formations.

Le bulletin de liaison, MOTS CROISES, est bien connu et lu par 90 % des bibliothèques. Certaines bibliothèques souhaiteraient néanmoins, en sus, un mode de relation plus horizontal à l’image de ce que sont les réseaux sociaux.

Conclusion

Si les bibliothèques ne constatent pas de véritable baisse de leur fréquentation, c’est qu’elles sont, notamment dans les petites communes, des lieux de vie, de rencontres, d’échange où la population se retrouve pour des activités diverses. On sait qu’elles sont souvent le seul équipement culturel proposé dans la commune.

En ce qui concerne le SLL, 95 % des répondants se déclarent satisfaits des outils ou services qu’il propose et évoquent la qualité de la relation entretenue avec le personnel, à l’écoute et professionnel.

A l’évidence, l’augmentation du nombre de navettes et plus de souplesse dans les modes de desserte sont des orientations qui devraient aller dans le sens des attentes.

Les outils d’animation proposés doivent évoluer. C’est déjà pour partie le cas mais un autre type de service est sans doute nécessaire. Car les attentes en matière d’animation sont bien réelles, et les formations à l’usage des outils, indispensables.

En conclusion, comme les bibliothèques doivent elles-mêmes chercher à attirer les non-lecteurs, le SLL soit réfléchir et travailler sur les 32 % de bibliothèques qui ne viennent jamais dans ses locaux et les 17 % d’entre elles qui ne suivent aucune formation…, restant de fait complètement en marge du service proposé.

Le SLL et son resau Formation Pop-up

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